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Deutsch-französische Wirtschaftskommunikation – Das interkulturelle Blog +++ Le blog interculturel de la communication économique franco-allemande

Author Archives: DDF

Le 26 février 2013, les ministres du travail français et allemand ont inauguré la première agence de travail franco-allemande. L’objectif est de rendre la recherche de travail dans le pays du voisin plus simple mais aussi de favoriser la reconnaissance des diplômes. Premier pas immense vers un respect mutuel des compétences des uns et des autres. On ne peut que se féliciter de cette inauguration.

Pour plus d’informations cliquez: http://www.allemagne.diplo.de/Vertretung/frankreich/fr/__pr/nq/2013-02/2013-02-26-kehl-pm.html

Que ce soit en Allemagne ou en France, tout le monde s’accorde à dire que le Traité de l’Elysée fut un pas extraordinaire et courageux en termes de réconciliation des deux pays. Si l’on considère le nombre d’Allemands et de Francais vivant dans le pays du voisin, on constate la chose suivante: 115 000 Francais vivent en
Allemagne pour 110 000 Allemands en France. 2000 jumelages lient villes francaises et allemandes.
Outre cela, on ne compte plus les échanges scolaires et universitaires, professionnels et artistiques, l’existence d’institutions franco-allemandes etc.
Comment se fait-il donc qu’en termes de coopération économique au quotidien on oublie si vite sympathie et intérêt réciproques?
Il semblerait que l’Autre devienne un véritable défi. L’Autre, c’est celui qui pense, qui agit, qui réagit différemment de ce à quoi on est habitué. La clef de la bonne entente économique serait-elle donc la reconnaissance de l’Altérité? Je n’irai pas jusque là mais je dirais qu’elle est la base absolument nécessaire à toute coopération économique de longue durée.
Eh oui, nous nous aimons mais nous sommes bien différents les uns des autres et c’est tant mieux!

Un dossier complet sur l’historique du Traité de l’Elysée et les manifestations du 50ème anniveraire vous attend sur:
http://50ans.france-allemagne.fr/?xts=282932&xtor=SEC-1-GOO-[Traite-Elysee]-[Traite-Elysee]-S-[trait%C3%A9%20elysee]&xtdt=22651685

In Frankreich gehen Kleinkinder mit 3 nicht in den Kindergarten, sondern in die « Schule » – genauer in die  « mütterliche Schule ». So die wortwörtliche Übersetzung der « école maternelle ». Dort lernen sie Vieles spielerisch (das Programm wird vom Schulministerium festgelegt), bis sie 6 Jahre alt sind und in die Grundschule gehen. Nun möchte die neue französische Regierung das Eintrittsalter von 3 auf 2 Jahren reduzieren. Der Grund ist einfach: die Kleinkinder sollen sich möglichst früh ein gewisses Wissen aneignen und die französische Sprache korrekt lernen.
Für Sie als deutsche Mitarbeiter oder Unternehmer ist dieser Aspekt der französischen Kultur entscheidend. Denn sehr früh werden Kleinkinder mit Autoritätspersonen, mit bestimmten Verhaltensregeln in der Gruppe konfrontiert, die sie verinnerlichen. Und dies schließt  nicht aus, dass die Franzosen im Vergleich zu den Deutschen bei sozialen oder politischen Krisen wesentlich schneller auf die Barrikade gehen. Warum ist dieser Aspekt für Sie wichtig? Weil sie dadurch die wesentlichen Unterschiede zwischen französischen und deutschen Vorgesetzten sowie ihre Erwartungen gegenüber ihren Mitarbeitern besser verstehen können.
Aber keine Angst: in der Regel haben die Kleinkinder Spaß und Freude am Lernen!

In Frankreich machen sich Mütter immer häufiger  selbständig. Sie richten sich ein Arbeitszimmer im eigenen Haus ein und arbeiten von dort aus. Das sind Mütter, die vor der Geburt ihrer Kinder noch in einem Angestelltenverhältnis standen und ihre berufliche Kompetenz nun auf selbständiger Art anbieten. So beschreit C., dass nachdem sie Morgens die Kinder in die Schule bringt, ihr Arbeitstag als Berufstätige zu Hause beginnt. An sich ist es nichts Besonderes. In Deutschland entscheiden sich auch einige Mütter für diesen Weg. Doch es gibt einen kleinen Punkt, wodurch in Frankreich eine Mutter („mam“ von „maman“) Mutter und Unternehmerin („preneurs“ von „entrepreneurs“) sein kann. Das ist die Infrastruktur der Schulen. Mütter in Frankreich können von 9 bis ca. 16/17 Uhr arbeiten, da alle Schulen Ganztagesschulen sind. Fällt der Unterricht aus, so müssen die Kinder an französischen Schulen nicht zurück nach Hause gehen. Sie werden an den Schulen weiterhin betreut. In Deutschland dagegen wird noch in vielen Städten und Bundesländern erwartet, dass die Mütter zu Hause sind.  Genau das ist der entscheidende interkulturelle Unterschied. Die Infrastruktur ermöglicht Müttern in Frankreich, berufstätig und Mutter zu sein. Wie immer ist der Unterschied klein, aber entscheidend, um andere Lebensformen, Denk- und Handlungsweisen verstehen zu können.
Mehr erfahren Sie bspw. unter: http://www.les-mompreneurs.com/

Ce matin encore et pour la énième fois, sur les ondes d’une radio française, j’écoutais un politique français se plaindre de la politique européenne du gouvernement allemand. Or, au lieu de parler précisément du « gouvernement allemand », il parlait des Allemands. Les Allemands ceci, les Allemands cela. Comme si la population allemande, dans sa totalité, avait décidé des mesures qu’il critiquait. D’un point de vue interculturel, cette habitude d’englober les gens dans une même entité a des conséquences fatales. Car au lieu de voir l’individu que vous avez en face de vous, vous ne voyez plus qu’une masse indistincte. En l’espace de quelques secondes, cet homme politique, quant à lui, inconsciemment, monte les uns (les Allemands) contre les autres (les Français).
D’où un simple conseil pour le bien de tous : Essayez de différencier vos propos et demandez aussi à vos collègues, vos partenaires, vos enfants de le faire. Ce sont rarement les Allemands, les Français mais bien plus un certain nombre de personnes allemandes ou françaises agissant, cela est fort possible, selon des modèles culturels français ou allemands.

Décomplexés ces Allemands

Vous l’avez peut-être remarqué : j’ai employé sans hésiter deux mots anglais : « timing » et « meeting ». Bien que ces mots soient connus en France et peut-être occasionnellement employés, ils ne sortent pas aussi facilement de la bouche des Français que de celles des Allemands. En France, nous sommes connus pour la recherche de l’équivalent français quasi immédiat d’un terme anglais à peine sorti sur le territoire national.

En Allemagne, en revanche, l’effet est à l’exact opposé. A peine un mot anglais est-il importé qu’il y trouve immédiatement asile à tel point que parfois il est recommandé d’être au courant des nouvelles modes linguistiques anglophones pour pouvoir suivre son interlocuteur allemand. La présence de mots anglais dans la vie professionnelle mais aussi privée n’a donc rien d’inhabituel ni de choquant même si l’équivalent allemand existe. Ce qui explique d’ailleurs qu’ils soient très nombreux voire, à mon goût, beaucoup trop nombreux. (Lire la suite…)

Attention : l’Allemagne change

Alors qu’il y a quelques années encore, l’Allemagne se présentait sous les traits d’un pays qui ne cessait de faire son mea culpa en raison des crimes que le régime nazi avait commis, d’un pays qui cherchait encore de quoi était faite son identité, aujourd’hui cela a changé. En effet, depuis la gouvernance du chancelier Gerhard Schröder qui déclara dès les premiers jours de son mandat qu’il représentait une nouvelle génération, mais surtout depuis la coupe du monde de football qui a eu lieu en Allemagne en 2006, le pays a changé. Les Allemands semblent avoir fait peau neuve. Combien d’articles d’ailleurs n’ont–ils pas été écrits sur ce changement considéré comme indéniable et duquel tout le monde se réjouit. L’Allemagne a été louée pour son hospitalité, sa joie de vivre, sa bonne humeur. Compliments impensables il y a encore dix ans. (Lire la suite…)

Travailler avec une équipe allemande

Que vous parliez anglais, français ou allemand avec votre collègue allemand, il y a une erreur qu’il faut absolument éviter parce qu’elle pourrait être fatale : vous attendre à communiquer uniquement avec celui qui serait votre correspondant hiérarchique, votre homologue. Aussi ne vous étonnez pas lorsque vous aurez un rendez-vous avec votre partenaire ou futur partenaire allemand d’avoir affaire à autant de personnes que, par exemple, un projet en nécessitera. Ne vous étonnez pas non plus de voir un supérieur hiérarchique demander l’avis de tous ses collaborateurs, de l’ouvrier spécialisé au cadre supérieur, avant de prendre une décision. Car dans les entreprises allemandes, la pyramide hiérarchique propre au fonctionnement de la majorité des entreprises françaises n’existe pas. La fonction et le rôle du PDG français est absolument inconnue en Allemagne de même que la notion de « patron ». D’où l’étonnement voire la stupeur de certains Allemands après avoir travaillé en France. Ils sont littéralement choqués par l’image de Français à leurs yeux extrêmement disciplinés – mais ce sont les Allemands qui sont disciplinés et les Français rebelles, non ? ! – car en comparaison avec la liberté d’action et de décision qu’ils connaissent, la marge de liberté de leurs collègues français leur semble très mince. Les Allemands ont l’impression que le pouvoir de décision est entièrement entre les mains des supérieurs hiérarchiques et que les chefs français sont peu accessibles. En Allemagne, on a beaucoup ri lorsqu’on a appris l’échange de paroles entre le ministre des finances allemand Peer Steinbrück et Nicolas Sarkozy, lors de la réunion de l’Eurogroupe en juillet 2007. Alors que le premier disait directement et fermement au second qu’il était hors de question que la France puisse bénéficier d’un délai de faveur pour équilibrer ses comptes publics, Nicolas Sarkozy rétorqua qu’ « on ne parle comme ça à un président ». Incompréhension totale en Allemagne : si, on peut parler « comme ça » à un supérieur hiérarchique si la critique est fondée et qu’elle est émise pour le bien de tous. (Lire la suite…)

Tout commence au Kindergarten

En Allemagne, l’idée de liberté individuelle – qui implique le respect des intérêts de la communauté – est une grande valeur. Cette notion chère aux philosophes allemands en particulier du XIXe siècle a largement marqué la mentalité allemande.  Mais la dictature du nazisme a engendré un grand scepticisme voire une réaction de résistance face à toute tentative d’amputation de la personnalité de l’individu. Cela se voit entre autres à l’éducation des enfants par leurs parents, mais surtout dans les jardins d’enfants (Kindergarten) et par la suite dans les écoles et les universités allemandes. Education qui, bien évidemment, influence le comportement des Allemands au travail. (Lire la suite…)

A propos de timing

Ce n’est un secret pour personne : les Français sont connus, semble-t-il, partout en Europe et surtout en Allemagne pour être de constants retardataires. Enfin, n’exagérons rien. Pour un Français, arriver une demie heure plus tard que prévu à un rendez-vous fait partie de la normalité. Pour un Allemand et tant qu’il n’a pas affaire directement aux Français, ce « défaut » est fort sympathique voire charmant parce qu’il est la preuve de ce que les Français prendraient la vie du bon côté, de leur refus de se stresser, d’une certaine nonchalance pour laquelle les Allemands ne cachent pas leur admiration. Par contre, ce défaut devient carrément agaçant dès lors qu’il touche au domaine du travail. Car pour un Allemand, ne pas respecter une heure convenue n’est ni plus ni moins l’expression d’un manque de respect du partenaire. L’heure, c’est l’heure. La respecter est primordial, car en Allemagne, on aime travailler selon un plan précisément établi et dont le but est de l’atteindre tel qu’il a été défini. (Lire la suite…)