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Deutsch-französische Wirtschaftskommunikation – Das interkulturelle Blog +++ Le blog interculturel de la communication économique franco-allemande

Décomplexés ces Allemands

Vous l’avez peut-être remarqué : j’ai employé sans hésiter deux mots anglais : « timing » et « meeting ». Bien que ces mots soient connus en France et peut-être occasionnellement employés, ils ne sortent pas aussi facilement de la bouche des Français que de celles des Allemands. En France, nous sommes connus pour la recherche de l’équivalent français quasi immédiat d’un terme anglais à peine sorti sur le territoire national.

En Allemagne, en revanche, l’effet est à l’exact opposé. A peine un mot anglais est-il importé qu’il y trouve immédiatement asile à tel point que parfois il est recommandé d’être au courant des nouvelles modes linguistiques anglophones pour pouvoir suivre son interlocuteur allemand. La présence de mots anglais dans la vie professionnelle mais aussi privée n’a donc rien d’inhabituel ni de choquant même si l’équivalent allemand existe. Ce qui explique d’ailleurs qu’ils soient très nombreux voire, à mon goût, beaucoup trop nombreux. (Lire la suite…)

Attention : l’Allemagne change

Alors qu’il y a quelques années encore, l’Allemagne se présentait sous les traits d’un pays qui ne cessait de faire son mea culpa en raison des crimes que le régime nazi avait commis, d’un pays qui cherchait encore de quoi était faite son identité, aujourd’hui cela a changé. En effet, depuis la gouvernance du chancelier Gerhard Schröder qui déclara dès les premiers jours de son mandat qu’il représentait une nouvelle génération, mais surtout depuis la coupe du monde de football qui a eu lieu en Allemagne en 2006, le pays a changé. Les Allemands semblent avoir fait peau neuve. Combien d’articles d’ailleurs n’ont–ils pas été écrits sur ce changement considéré comme indéniable et duquel tout le monde se réjouit. L’Allemagne a été louée pour son hospitalité, sa joie de vivre, sa bonne humeur. Compliments impensables il y a encore dix ans. (Lire la suite…)

Travailler avec une équipe allemande

Que vous parliez anglais, français ou allemand avec votre collègue allemand, il y a une erreur qu’il faut absolument éviter parce qu’elle pourrait être fatale : vous attendre à communiquer uniquement avec celui qui serait votre correspondant hiérarchique, votre homologue. Aussi ne vous étonnez pas lorsque vous aurez un rendez-vous avec votre partenaire ou futur partenaire allemand d’avoir affaire à autant de personnes que, par exemple, un projet en nécessitera. Ne vous étonnez pas non plus de voir un supérieur hiérarchique demander l’avis de tous ses collaborateurs, de l’ouvrier spécialisé au cadre supérieur, avant de prendre une décision. Car dans les entreprises allemandes, la pyramide hiérarchique propre au fonctionnement de la majorité des entreprises françaises n’existe pas. La fonction et le rôle du PDG français est absolument inconnue en Allemagne de même que la notion de « patron ». D’où l’étonnement voire la stupeur de certains Allemands après avoir travaillé en France. Ils sont littéralement choqués par l’image de Français à leurs yeux extrêmement disciplinés – mais ce sont les Allemands qui sont disciplinés et les Français rebelles, non ? ! – car en comparaison avec la liberté d’action et de décision qu’ils connaissent, la marge de liberté de leurs collègues français leur semble très mince. Les Allemands ont l’impression que le pouvoir de décision est entièrement entre les mains des supérieurs hiérarchiques et que les chefs français sont peu accessibles. En Allemagne, on a beaucoup ri lorsqu’on a appris l’échange de paroles entre le ministre des finances allemand Peer Steinbrück et Nicolas Sarkozy, lors de la réunion de l’Eurogroupe en juillet 2007. Alors que le premier disait directement et fermement au second qu’il était hors de question que la France puisse bénéficier d’un délai de faveur pour équilibrer ses comptes publics, Nicolas Sarkozy rétorqua qu’ « on ne parle comme ça à un président ». Incompréhension totale en Allemagne : si, on peut parler « comme ça » à un supérieur hiérarchique si la critique est fondée et qu’elle est émise pour le bien de tous. (Lire la suite…)

Tout commence au Kindergarten

En Allemagne, l’idée de liberté individuelle – qui implique le respect des intérêts de la communauté – est une grande valeur. Cette notion chère aux philosophes allemands en particulier du XIXe siècle a largement marqué la mentalité allemande.  Mais la dictature du nazisme a engendré un grand scepticisme voire une réaction de résistance face à toute tentative d’amputation de la personnalité de l’individu. Cela se voit entre autres à l’éducation des enfants par leurs parents, mais surtout dans les jardins d’enfants (Kindergarten) et par la suite dans les écoles et les universités allemandes. Education qui, bien évidemment, influence le comportement des Allemands au travail. (Lire la suite…)

A propos de timing

Ce n’est un secret pour personne : les Français sont connus, semble-t-il, partout en Europe et surtout en Allemagne pour être de constants retardataires. Enfin, n’exagérons rien. Pour un Français, arriver une demie heure plus tard que prévu à un rendez-vous fait partie de la normalité. Pour un Allemand et tant qu’il n’a pas affaire directement aux Français, ce « défaut » est fort sympathique voire charmant parce qu’il est la preuve de ce que les Français prendraient la vie du bon côté, de leur refus de se stresser, d’une certaine nonchalance pour laquelle les Allemands ne cachent pas leur admiration. Par contre, ce défaut devient carrément agaçant dès lors qu’il touche au domaine du travail. Car pour un Allemand, ne pas respecter une heure convenue n’est ni plus ni moins l’expression d’un manque de respect du partenaire. L’heure, c’est l’heure. La respecter est primordial, car en Allemagne, on aime travailler selon un plan précisément établi et dont le but est de l’atteindre tel qu’il a été défini. (Lire la suite…)

Révision d’un mythe

Alors les Allemands disciplinés, où sont-ils ? Est-ce un mythe ? Non, mais la discipline est d’un autre ordre. La discipline, c’est la rigueur avec laquelle les Allemands peuvent travailler pour que le projet, le but qu’ils se sont fixé arrive à terme.

La discipline en Allemagne, c’est par exemple, lorsque le feu est au rouge pour les piétons, qu’aucune voiture ne circule mais que, malgré cela, tout le monde attend le passage du feu au vert. Pour moi Française vivant en Allemagne depuis 20 ans, c’est une chose que j’ai encore du mal à respecter même si je comprends l’idée qui se cache derrière ce comportement. Elle est simple : il s’agit de respecter un règlement qui a été édicté pour tout le monde, pour une communauté de citoyens. Et ce règlement est forcément sensé puisqu’il vise à assurer la sécurité des piétons et des automobilistes. Donc pourquoi refuser de le respecter ? Car si c’est le cas, le comportement du réfractaire risque de le mettre en danger lui et les automobilistes, les piétons et de surcroît de montrer le mauvais exemple aux enfants. Ah, combien de fois les mamies allemandes m’ont-elles fait remontrance pour avoir traversé la rue alors que le feu était au rouge pour les piétons et que des enfants pouvaient me voir ! Ce qui peut donc paraître bêtement discipliné à un Français répond du bon sens pour un Allemand. Et si l’on entend « discipline » par le fait de répondre par « oui » à tous les ordres donnés par un supérieur, là on se trompe amplement, là on est dans le domaine des préjugés à la vie dure.

 

Die Zahl der Woche

Laut einer Studie der BPI Group und dem Institut du Leadership zum Thema « Das ideale Unternehmen » vom März 2012, geben 42% der befragten deutschen Arbeitnehmer an, dass sie meinen, dass ihr Arbeitgeber, Teamarbeit anerkennt und honoriert. Auf die gleiche Frage geben nur 24% der Franzosen eine ebenso positive Antwort. Teamarbeit wird im Hexagone laut der französischen Angestellten von nur knapp einem Viertel der Unternehmen gewürdigt.

Was man wissen sollte, wenn Deutsche und Franzosen erfolgreich zusammenarbeiten möchten…

Deutschland ist Frankreichs wichtigster Handelspartner und umgekehrt. Beide Länder verbindet eine lange gemeinsame Geschichte, man denke nur an Karl, den Grossen für die Deutschen oder Charlesmagne für die Franzosen. Aus der Ferne betrachtet, findet man auch unzählige Ähnlichkeiten zwischen den beiden Gesellschaften.

Und gerade diese Ähnlichkeiten und die geographische Nähe verleiten uns oft dazu, davon auszugehen, dass es ja wohl doch nicht so anders jenseits des Rheins sein kann. Was in Frankreich gilt, wird wohl auch schon in Deutschland funktionieren und umgekehrt. Ein fataler Irrtum!

Wer wirklich erfolgreich auf dem deutschen Markt agieren möchte, tut gut daran, sich neben den rechtlichen, steuerlichen und wirtschaftlichen Unterschieden, auch mit den kulturellen Besonderheiten des Nachbarn auseinander zu setzen, und das von Anfang an und nicht erst, wenn es Konflikte und Auseinandersetzungen gibt.

Die Rolle von Politik und Wirtschaft

 Im Jahr 2010 lud der deutsche Botschafter Reinhard Schäfer Herrn Gerhard Cromme, Aufsichtsratsvorsitzender von Siemens und ThyssenKrupp nach Paris ein, um eine Rede vor französischen Politikern und Medien zu halten, in der er  die deutsche Position in der Wirtschafts- und Finanzkrise erläuterte. Dass ein Vertreter der Privatwirtschaft um Verständnis für die offizielle deutsche Position warb, hat bei den Eliten Frankreichs einen starken Eindruck hinterlassen.

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Die deutsch-französische Industrie- und Handelskammer in Paris geht davon aus, dass 2010 gut 3000 deutsche Unternehmen eine Niederlassung, Tochtergesellschaft, Vertriebsstelle, Repräsentanz oder eine mehrheitliche deutsche Beteiligung am Gesellschaftskapital in Frankreich haben. Dazu kommen noch die unzähligen Unternehmen, die direkt nach Frankreich exportieren oder mit einem französischen Handelsvertreter zusammenarbeiten. Vielfach sind die deutschen Unternehmen mit ihrem Engagement jenseits des Rheins zufrieden. Dies sollte aber nicht darüber hinweg täuschen, dass auch herbe Enttäuschungen und Misserfolge an der Tagesordnung sind. Häufig sind strategische Managementfehler der Grund dafür. Diese ließen sich oftmals durch eine kompetente Marketingberatung und interkulturelle Begleitung vermeiden.

1.      Eine umfassende Situationsanalyse wird nicht oder nur unzureichend durchgeführt!

Deutsche sind zwar in Frankreich dafür bekannt, immer alles bis ins letzte Detail zu planen, leider vergessen sie aber oft, eine umfassende Markt- und Unternehmensanalyse durchzuführen, bevor sie sich ins Frankreichgeschäft stürzen. Sie unterliegen der Ähnlichkeitsannahme, nach dem Motto „Wir sind doch alle Europäer“ und gehen davon aus, dass die Uhren bei den Galliern schon nicht so anders ticken werden. Notwendige Stärken-& Schwächen-Analysen, detaillierte Markt- und Wettbewerbsanalysen werden oft, nicht zuletzt aus Kostengründen, vernachlässigt. Vielfach mit verheerenden Folgen.

2.      Die genaue Zielsetzung für das Frankreich-Geschäft ist unklar!

Viele deutsche Geschäftsführer und Manager unterstellen implizit, dass Qualität „Made in Germany“ auch in Frankreich Erfolg haben wird. Es ist richtig, dass viele deutsche Produkte ein sehr gutes Image in Frankreich genießen. So wird beispielsweise kaum ein Franzosen, den Deutschen ihren Vorsprung in Sachen Umwelttechnologie absprechen. Diese Tatsache heißt aber noch lange nicht, dass sie automatisch dazu bereit sind, für die zugegebenermaßen bessere deutsche Qualität auch einen höheren Preis zu bezahlen. Deutsche Unternehmen sind deshalb gut beraten, sich genau zu überlegen, welche Produkte sie mit welchem Volumen und in welcher Zeit in Frankreich absetzen wollen. Nicht immer ist es sinnvoll, die gesamte Produktpalette auf dem französischen Markt zu vermarkten. (Lire la suite…)